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	<title>Les articles &#8211; Vacances pour petits groupes, combinant expérience touristique, récupération de santé et préparation à bien vieillir en forme</title>
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	<description>Bien vieillir est un art de vivre, nos vacances vous y préparent</description>
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	<title>Les articles &#8211; Vacances pour petits groupes, combinant expérience touristique, récupération de santé et préparation à bien vieillir en forme</title>
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		<title>Que disent plusieurs universités ?</title>
		<link>https://vovoos.biz/blog/les-articles/que-disent-plusieurs-universites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 08:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>
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					<description><![CDATA[Des universités, centres de recherche et journaux spécialisés (anglophones) travaillent sur le Bien Vieillir et convergent sur le no pain [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-221c9f67fc38a86c7deaaeae3ac27c4c" style="color:#1f6060">Des universités, centres de recherche et journaux spécialisés (anglophones) travaillent sur le <em>Bien Vieillir</em> et convergent sur le <em>no pain no gain</em>, sur la musculation et le travail musculaire avec des poids.<br><br>   La<em> Penn State University</em> a constaté que dans trois groupes de participants sous un régime réduit de calories :</p>



<ul style="color:#1f6060" class="wp-block-list has-text-color has-link-color wp-elements-057ab36ff289a187ec48fe8f7f419fa0">
<li>l&rsquo;un sans exercice physique,</li>



<li>l&rsquo;autre avec uniquement des exercices d&rsquo;aérobic,</li>



<li>le troisième avec des exercices d&rsquo;aérobic et de soulever-de-poids,<br>tous ont perdu le même nombre de kilos, mais le troisième n&rsquo;a perdu que de la graisse et pas de muscles, alors que les autres perdaient aussi du muscle ; le troisième groupe a perdu près de 40 % de gras en plus.<br>De façon générale, la perte de poids quand on ne fait pas de musculation est constituée de 75 % de gras et de 25 % de muscles, alors que quand on en fait, la perte de muscles est négligeable : une chose essentielle pour <em>ne pas reprendre les kilos perdus</em> et pour l&rsquo;image que renvoie le miroir. <em>Perdre de nombreux kilos n&rsquo;est pas impossible, ne pas les reprendre est beaucoup plus difficile.</em><br>Finalement, la perte de poids avec de la musculation c&rsquo;est comme de la liposuccion : c&rsquo;est essentiellement la masse grasse qui est concernée et réduite.</li>
</ul>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-dfae39f04f1fe78215c96f26a2894ab3" style="color:#1f6060"><br> <em>University of Wisconsin</em><br>Cette université a mis en évidence que faire de la musculation permet de brûler davantage de calories pendant et après l&rsquo;effort par rapport à d&rsquo;autres types d&rsquo;effort, notamment d&rsquo;aérobic, et ceci jusqu&rsquo;à un jour et demi après. Ce travail, qui consiste à faire trois séances par semaine pour l&rsquo;ensemble des muscles, augmente le métabolisme bien plus qu&rsquo;on ne le pensait jusqu&rsquo;ici.<br>L&rsquo;explication tient au mode de synthèse des muscles, qui subissent des mini fragmentations pendant l&rsquo;exercice physique, fragmentations réparées pendant les heures qui suivent ; cette réparation se fait notamment avec des acides aminés issus des protéines, qui rendent les muscles plus forts, plus volumineux, plus résistants, de même que l&rsquo;organisme entier, rendant tout type d&rsquo;effort physique beaucoup plus aisé au fil du temps.<br>L&rsquo;étude précise qu&rsquo;à partir de 60 ans, la vitesse à laquelle on perd naturellement du muscle se situe entre 10 et 20 pour cent de la masse musculaire totale ; mais cette perte avait déjà commencé vers 30 ans. On peut estimer qu&rsquo;on perd environ 1kg /1,5 kg de muscle tous les 10 ans, et cette masse est remplacée par de la graisse qui, fatalement, augmente le tour de taille et les poignées d&rsquo;amour puisque une livre de graisse remplaçant une livre de muscle occupe <em>18 % d&rsquo;espace en plus </em>dans le corps ; d&rsquo;où l&rsquo;intérêt de faire de la musculation.<br>À noter qu&rsquo;entre en jeu également un autre facteur : la vitesse à laquelle on perd l&rsquo;un et l&rsquo;autre des <em>types de fibres</em> qui constituent les muscles : les fibres rapides disparaissent deux fois plus vite que les fibres lentes ; or ce sont les fibres rapides qui sont responsables de la performance sportive et des capacités fonctionnelles de tous les jours comme se lever de sa chaise ; vous avez sans doute noté que les personnes âgées ont souvent du mal à se lever de leur chaise sans s&rsquo;aider de leurs bras : c&rsquo;est parce qu&rsquo;elles n&rsquo;ont plus assez de fibres rapides, celles qui sont mises en œuvre par exemple dans le saut.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e0451a46b1d918a1803bc65c2d4f8655" style="color:#1f6060"><em>Mayo Clinic</em><br>Les chercheurs de la<em> Mayo Clinic </em>ont mis en évidence le lien entre la santé des muscles squelettiques, le volume de ceux-ci, et la santé osseuse.<br>Une bonne musculature prémunit contre les <em>fractures de la hanche</em>, qui sont suivies de décès, toutes causes confondues, chez 30 % des personnes âgées ; elle prémunit également contre le <em>dos voûté</em>, si commun dans cette population à cet âge.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-b5d71954de02e321e512710ee688398a" style="color:#1f6060"> <em>Journal of Applied Physiology</em><br>Les travaux de recherche cités par ce journal établissent que quatre à cinq mois d&rsquo;entraînement de musculation permettent d&rsquo;augmenter sensiblement la résistance osseuse dans les hanches et d&rsquo;élever les <em>marqueurs sanguins d&rsquo;ostéocalcine</em>, un marqueur de croissance osseuse.<br><em><br>   L&rsquo;International Journal of Sport Medicine</em><br>reprend les travaux de deux chercheurs prouvant que quelques mois d&rsquo;exercice de musculation permettent d&rsquo;améliorer les scores de<em> souplesse</em>.<br><br> <em> University of Michigan</em><br>Une étude de cette université constate que trois séances de musculation pour l&rsquo;ensemble des muscles pendant quatre à cinq mois suffisent à <em>réduire la pression diastolique* </em>de huit points en moyenne ; ce qui se traduit par une très forte diminution du risque d&rsquo;arrêt cardiaque et d&rsquo;infarctus.<br><br> <em>  Centre de recherches en Australie</em><br>Les scientifiques d&rsquo;un centre de recherches en Australie ont conclu que la musculation ne faisait pas que réduire la masse grasse du corps, mais réduisait également la résistance à l&rsquo;<em>hormone insuline</em> ce qui en fait un excellent moyen de prévention du diabète de type 2.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-458487c3d14935eab72285b4d76eb64e" style="color:#1f6060"><em>University of Florida</em><br>Dans cette université, une étude à trouvé que faire l&rsquo;effort de pratiquer la musculation trois fois par semaine pour les grands groupes musculaires pendant quelques mois permettait déjà de diminuer significativement le <em>stress oxydatif et les dommages cellulaires</em>, notamment comparativement à des individus soit sédentaires, soit ne pratiquant que des activités d&rsquo;endurance : une prévention simple et sans effets secondaires contre tout le chapelet des maladies de civilisation moderne.<br><br> <em>University of Pittsburgh</em>. Il a été établi par cette institution que soulever des poids aide à <em>tenir un régime</em> quand on en fait un.<br><br> Le Medical College of Georgia<br>a découvert que le travail musculaire de type &lsquo;résistance&rsquo; permet de mieux faire face au stress, et d&rsquo;en abaisser les marqueurs.<br> La<em> Northwestern University</em>, ainsi que des chercheurs australiens,<br>ont trouvé qu&rsquo;un travail musculaire <em>en résistance</em> les jours de grand voyage permet de mieux faire face aux <em>décalages horaires</em>, et que le faire avec une bonne intensité améliore <em>le sommeil</em>, tant au niveau de l&rsquo;endormissement que de la durée du sommeil.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9e0279a8718477e4aa9c6ec0281467bb" style="color:#1f6060"><em>University of Hawaï</em><br>Une étude de cette université a trouvé que faire de l&rsquo;entraînement en circuit avec des poids élève tout autant le rythme cardiaque que d&rsquo;autres formes d&rsquo;entraînement en &lsquo;endurance&rsquo;, comme, par exemple, la course ; cette forme d&rsquo;entraînement offre ainsi des <em>bénéfices cardiovasculaires</em> comparables à ceux apportés par des exercices aérobiques, tout en permettant de gagner du temps.<br>Un autre constat de la part de cette institution : être <em>fort dans la quarantaine</em> apporterait le bénéfice ultérieur d&rsquo;une longue vie en bonne santé<br><br><em>University of South Carolina</em><br>Les chercheurs de cette université sont convaincus au terme de leurs recherches que renforcer une majorité de muscles squelettiques et non pas seulement tel ou tel provoque un abaissement du risque de mort par maladie quelle qu&rsquo;en soit la cause.<br>Les chercheurs de cette université ont fait une découverte importante dans le domaine de la<em> prévention</em> : trois séances de musculation par semaine pendant quelques mois permettent d&rsquo;abaisser significativement les niveaux sanguins <em>d&rsquo;homocystéine</em>, une protéine impliquée très défavorablement dans des troubles mentaux comme la démence ou Alzheimer ainsi que dans les maladies cardiaques.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-2bdee59abfe09c852239d7d53ca5b20e" style="color:#1f6060"><em>Brasilian Center of Research</em><br>Voici la conclusion d&rsquo;un centre de recherche sur la santé au Brésil, centre qui travaille sur la connection cerveau-muscle : la pratique régulière de la musculation, avec des poids mais pas nécessairement, améliorerait <em>les fonctions cognitives</em> : mémoire à long terme, raisonnement, attention.</p>


      
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<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-15a8fd3d23bb449444e54cb5b800e769" style="color:#1f6060"><br><strong>Comme quoi, la pratique de la musculation ne sert pas avant tout -ou seulement- à avoir de gros biceps ou exhiber des pectoraux hors normes, comme on le dit souvent</strong> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60c.png" alt="😌" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Connaissez-vous la routine 30/10 ?</title>
		<link>https://vovoos.biz/blog/les-articles/connaissez-vous-la-routine-30-10/</link>
					<comments>https://vovoos.biz/blog/les-articles/connaissez-vous-la-routine-30-10/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 16:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>
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					<description><![CDATA[      S&#8217;il y a bien un point commun à tous les régimes alimentaires, c&#8217;est l&#8217;injonction »ne faites pas ça, ne faites [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-734" src="https://vovoos.biz/wp-content/uploads/2024/05/pieds-porc-verdure-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://vovoos.biz/wp-content/uploads/2024/05/pieds-porc-verdure-300x169.jpg 300w, https://vovoos.biz/wp-content/uploads/2024/05/pieds-porc-verdure.jpg 640w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />       S&rsquo;il y a bien un point commun à tous les régimes alimentaires, c&rsquo;est l&rsquo;injonction »ne faites pas ça, ne faites surtout pas ceci, ne mangez pas cela ! « .<br />
La vérité c&rsquo;est que bien manger est moins lié à la question de ce que vous ne pouvez pas manger qu&rsquo;à celle <em>des aliments sains que vous devez absolument mettre dans votre assiette</em>.</p>
<p>Bien manger veut dire que vous construisez du muscle, que vous vous défendez mieux contre les maladies et que vous augmentez votre énergie. Bien manger veut dire que vous vous libérez des régimes contraignants, prétendument scientifiques mais en fait appuyés sur de la pseudo-science.</p>
<p>Bien manger rend votre vie plus facile et non pas plus compliquée</p>
<p>Experts et chercheurs arrivent à un consensus pour penser que la façon la plus facile de perdre du poids et d&rsquo;améliorer notre santé globale est de manger au moins 30 g de protéines et 10 g de fibres à chaque repas. 30 g de protéines sont à la base de la construction et du maintien de la masse musculaire et 10 g de fibres permettent d&rsquo;arriver à satiété lors du repas, aident à se sentir le ventre plein jusqu&rsquo;au repas suivant et nourrissent le microbiote. Ces choix sont simples et ne font pas l&rsquo;impasse sur le plaisir de manger.<br />
Pour vous donner une idée : une cuillerée à soupe de graines de sésame complet contient 3 g de fibres ; la même cuillerée de protéines en poudre (animale ou végétale) apporte entre 20 et 25 grammes de protéines ; pourquoi se priver d&rsquo;en saupoudrer sur un yaourt, une crêpe, du liquide ; et pourquoi diaboliser les pâtes ? il suffit de les choisir complètes ; on arrive vite à 6 g de fibres dans une portion de spaghettis.</p>
<p>On a sans doute beaucoup de bienfaits à retirer de l’adoption d&rsquo;un rituel régulier -sinon quotidien- de type 30/10.<br />
Adapté et traduit de la revue <em>Men&rsquo;sHealth US.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quel niveau de responsabilité personnelle de chacun dans son état de santé ?</title>
		<link>https://vovoos.biz/blog/les-articles/pouvoir-agir-pour-sa-sante-ce-nest-pas-en-etre-totalement-responsable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2024 21:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>
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					<description><![CDATA[JEAN-DAVID ZEITOUN, docteur en médecine et en épidémiologie clinique, vit en France mais est traduit dans plusieurs pays. Pour l’auteur, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<div class="wp-block-uagb-image uagb-block-fcf6c440 wp-block-uagb-image--layout-default wp-block-uagb-image--effect-static wp-block-uagb-image--align-none"><figure class="wp-block-uagb-image__figure"><img decoding="async" srcset="https://vovoos.biz/wp-content/uploads/2024/05/IMG_20230423_145351-225x300.jpg ,https://vovoos.biz/wp-content/uploads/2024/05/IMG_20230423_145351-scaled.jpg 780w, https://vovoos.biz/wp-content/uploads/2024/05/IMG_20230423_145351-scaled.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 480px) 150px" src="https://vovoos.biz/wp-content/uploads/2024/05/IMG_20230423_145351-225x300.jpg" alt="" class="uag-image-772" width="225" height="300" title="dav" loading="lazy" role="img"/></figure></div>



<p>JEAN-DAVID ZEITOUN, docteur en médecine et en épidémiologie clinique, vit en France mais est traduit dans plusieurs pays.</p>



<p>Pour l’auteur, la notion de <em>risque</em> sanitaire est la réalité explicative essentielle. La société mondiale produit de plus en plus de maladies et dépense toujours davantage pour essayer de les traiter. La &lsquo;production&rsquo; [littéralement] de maladies entraîne un suicide ralenti de l&rsquo;espèce humaine, qui n&rsquo;est cependant pas irréversible.</p>



<p>Les risques environnementaux, comportementaux et métaboliques qui causent des maladies sont des conséquences de la croissance économique.&nbsp;Il y a une offre toxique de risques, mais aussi une demande de risques&nbsp;; les risques étant entendus comme la probabilité de survenue d’une complication sanitaire.<br>Les risques expliquent une bonne partie des variations de l’état de santé à l’intérieur d’une population, et donc des inégalités entre les humains. Il y a désormais trop de risques humains et les humains passent maintenant une bonne partie de leur vie à lutter contre des problèmes dont ils sont les auteurs, eux-mêmes par leur comportement, ou à travers l’économie.</p>



<p>L’épidémiologie courante classe les risques en trois groupes&nbsp;: les risques environnementaux, les risques comportementaux et les risques métaboliques. Ces risques, qui ne sont pas étanches entre eux, nous parlent de nous, de notre rapport à nous-mêmes, de nos liens entre nous et de notre relation au monde naturel. «L’amélioration de la santé n’est plus nette et on ne sait pas où elle va parce qu’il y a trop de risques d’origine humaine&nbsp;; à la question ‘Quel est le futur de la santé humaine&nbsp;?’, la réponse est clairement ‘on ne sait pas’»<br><em>«Les grandes maladies sont racontées comme dépendant du comportement individuel, pour détourner l&rsquo;attention des causes environnementales de ces maladies. L&rsquo;obésité est récitée comme une histoire dans laquelle les gens mangent trop et ne bougent pas assez, alors qu&rsquo;elle est aussi fortement influencée par la transformation alimentaire [les aliments transformés].».</em><br>L’économie, à travers la production d’aliments transformés vecteurs de maladies chroniques, a une part essentielle de responsabilité dans cette incertitude.</p>



<p>La courbe des maladies chroniques arrête de baisser dans les pays riches, et c’est historique. Elle devient horizontale, étant même remontée dans certains d&rsquo;entre eux. Les maladies chroniques tuent approximativement 74 % des humains, les maladies microbiennes, néonatales, maternelles et nutritionnelles étant responsables d’environ 18 % des décès&nbsp;; reste 8 % d&rsquo;humains qui meurent d&rsquo;une cause violente.</p>



<p>Notre environnement physique et social influence notre comportement et notre métabolisme. C&rsquo;est l&rsquo;une des clés de la pandémie de maladies chroniques métaboliques.</p>



<p>Si l&rsquo;on exclut les risques naturels, on observe que ce sont rarement les individus qui produisent des risques et encore plus rarement les États. L&rsquo;offre de risque émane surtout des entreprises. <br>Elle relève principalement de deux schémas : dans le premier, le risque est leur business même, et la maladie le produit de leurs produits (aliments transformés, tabac, alcool&#8230;) ; toutes ces entreprises sont directement pathogènes. Dans le second schéma, le risque est un produit collatéral de la rentabilité (émissions polluantes&#8230;) parce qu&rsquo;il est moins cher de produire ‘salement’ que de produire proprement ; ces entreprises sont indirectement pathogènes. Et les entreprises polluent parce que c&rsquo;est moins cher que de ne pas polluer. La réalité est que les entreprises pathogènes vendent leurs produits pas cher parce qu&rsquo;elles n&rsquo;assument pas le coût des dommages qu&rsquo;elles imposent à la société. Si les aliments transformés ne sont pas chers, c&rsquo;est parce que ces entreprises n&rsquo;incorporent pas les dépenses supportées par la société.</p>



<p>Les effets économiques de la pollution sont massivement négatifs. Et même si c&rsquo;est difficile à démontrer, les industries alimentaires détruisent plus de valeur qu&rsquo;elle n&rsquo;en créent. Et ce devrait être aux industriels de démontrer la sécurité de leurs produits et non aux scientifiques.</p>



<p>Deux catégories de risques sanitaires, selon l&rsquo;auteur :</p>



<p> <strong>**</strong>  Il y a <em>une offre</em> de risque d’alimentation pathogène.<br>La plupart des risques sanitaires humains sont des produits commercialisés : aliments transformés, alcool, tabac, ou des retombées de l&rsquo;activité commerciale comme la pollution ; ces risques forment une économie pathogène, qui s’est développée après la Seconde Guerre mondiale ; la production alimentaire s&rsquo;est alors industrialisée pour pouvoir se mondialiser et répondre à une démographie croissance. Grâce au capital et à la technologie, les entreprises alimentaires sont se mécanisées. Les industriels ont initié un énorme travail de manipulation systématique des aliments. Ce travail a un nom : la transformation.</p>



<p>La transformation alimentaire affecte nos opérations corporelles d&rsquo;énergie et de matière, c’est à dire notre métabolisme. Les industriels ont réussi à retirer aux aliments leurs qualités naturelles pour les détériorer et leur donner des défauts nouveaux dont les effets sont profonds. La transformation des aliments n&rsquo;ajoute jamais d’avantage nutritionnel et la production du produit ultra-transformé est très peu régulée. La science met du temps à suspecter les risques de maladies. La régulation prend un délai supplémentaire pour réagir, quand elle le fait. Dans l&rsquo;intervalle, les risques sont largement disséminés.</p>



<p>Nous payons deux fois la transformation. La première fois n&rsquo;est pas chère et se passe au supermarché. La deuxième est beaucoup plus chère, à travers les dépenses de santé, qui proviennent de la solidarité nationale, pour soigner les maladies métaboliques qui en découlent.</p>



<p>Environ 75 % des dépenses de santé américaines sont liées aux maladies chroniques. La production de maladies métaboliques par l&rsquo;industrie alimentaire valide le schéma typique des économies pathogènes. Ces économies vivent pour elle-même. Leur seul but est la croissance.</p>



<p><strong>**</strong>  Mais il y a aussi <em>une demande</em> de risque d&rsquo;alimentation pathogène :</p>



<p>Alors que la transition épidémiologique apporte une meilleure relation avec le monde naturel, réduit notre empreinte environnementale et climatique, protège la biodiversité et diminue le risque d&rsquo;émergence de nouveaux microbes comparables au Sars-Cov 2, les industries pathogènes ont un discours supposé positif, et <em>cherchent à convaincre les gens qu’ils seraient entièrement responsables de leur santé et de leur maladie.</em></p>



<p>Le marketing valorise les libertés individuelles, ce qui permet de contester toute régulation en prétendant que celle-ci serait liberticide. Le ciblage sur l&rsquo;individu participe à dégrader le contrat social pour tenter de le remplacer par un énième marché. Les industries pathogènes privatisent une part excessive des connaissances. Elle pratiquent l&rsquo;extension du domaine de la propriété intellectuelle.</p>



<p>Pour l’auteur, la responsabilité des industries toxiques se double de la défaillance politique&nbsp;; celle-ci vient notamment de l&rsquo;accent mis sur l&rsquo;individu par le libéralisme. Le libéralisme, et le néo-libéralisme issu de l’École de Chicago, ont dominé l&rsquo;économie au point de déborder sur la société et de s&rsquo;en prendre à tous les domaines de la vie. En ciblant surtout les individus et non la responsabilité sociale du marché, les politiques de santé ont encouragé le développement des risques sanitaires et environnementaux.</p>



<p>Ainsi,l&rsquo;existence d’une économie pathogène démontre que les leaders politiques ont échoué pour réprimer <em>l&rsquo;offre</em>&nbsp;; ils ont échoué à nouveau car ils n&rsquo;ont pas su empêcher la croissance de <em>la demande</em> de risque de maladie.</p>



<p><em>Il est donc réaliste de ne pas oublier que chacun n&rsquo;est responsable qu&rsquo;en partie de son état de santé ; ce qui n&#8217;empêche évidemment pas d&rsquo;agir résolument en faveur de celui-ci.</em></p>



<p><strong>LISEZ ET DEBATTEZ !</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Et pourquoi pas la bière ?</title>
		<link>https://vovoos.biz/blog/les-articles/et-pourquoi-pas-la-biere/</link>
					<comments>https://vovoos.biz/blog/les-articles/et-pourquoi-pas-la-biere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 14:14:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les articles]]></category>
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					<description><![CDATA[[Une boisson, très appréciée pour bien autre chose que ses bénéfices sur la santé , soutiendrait les capacités cérébrales et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><em><span style="font-family: Arial, sans-serif;">[Une boisson, très appréciée pour bien autre chose que ses bénéfices sur la santé</span></em> <strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><img decoding="async" src="file:///C:/Users/alfred/AppData/Local/Temp/lu3700ei0kdl.tmp/lu3700ei0kei_tmp_dbc12ad89da651d4.gif" alt="&#x1f607;" width="46" height="46" name="Image3" align="bottom" border="0" /></span></strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;"> ,</span><em><span style="font-family: Arial, sans-serif;"> soutiendrait les capacités cérébrales et préviendrait Alzheimer].</span></em></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">De nombreuses études s&rsquo;intéressent aux processus inflammatoires de l&rsquo;axe intestin-cerveau dans le développement de cette maladie.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Des chercheurs italiens passent à la vitesse supérieure : leur étude réalisée sur des souris et publiée dans la revue <i>Expérience</i>, soutient que <em>la bière pourrait apporter les bonnes bactéries à notre microbiote, contribuer à faire baisser l&rsquo;inflammation des cellules du cerveau, impliquée dans le développement de la maladie d&rsquo;Alzheimer, et être bénéfique pour le cerveau</em>. On peut d’ailleurs s’amuser à penser que si certaines bactéries de la bière permettaient aux Vikings de disposer pour leurs périples maritimes d’une boisson se conservant nettement plus longtemps que l’eau, ces bactéries étaient sans doute de braves ‘bactéries amies’.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Ces chercheurs ont travaillé sur deux groupes de souris : le premier recevant de la bière à 9 % non filtrée, non pasteurisée et enrichie de levure <i>Saccharomyces cerevisiae</i> [nous précisons bien : ‘non filtrée et non pasteurisée’] ; le deuxième recevant uniquement de l&rsquo;eau.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Après quelques semaines d&rsquo;études, les résultats s&rsquo;avèrent prometteurs : les chercheurs constatent, par observation comportementale, que les souris recevant de la bière montrent une meilleure capacité à mémoriser et à reconnaître les objets que celles ne recevant que de l&rsquo;eau. De même, des prélèvements au niveau de l&rsquo;hippocampe montre de moindre indices de la dégénérescence des neurones et une baisse de 50 % des molécules pro-inflammatoires.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Cette étude est porteuse d&rsquo;espoir dans la prévention et le traitement de la maladie d&rsquo;Alzheimer, même s&rsquo;il est bien entendu nécessaire de confirmer ces résultats par de plus amples recherches.<br />
Et, bien sûr,</span> <span style="font-family: Arial, sans-serif;">nous ne vous ferons pas de recommandations sur votre quantité de consommation : si vous lisez ce blog, vous faites assurément partie</span> <span style="font-family: Arial, sans-serif;">de <em>ceux qui ne se</em></span><em> <span style="font-family: Arial, sans-serif;">pintent point à la pinte, à l&rsquo;ale, ou encore au zythum, à la stout, à la porter, à la schwarzbier, à la kufr&#8230;</span></em></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Cecarini, Valentina et <i>alii</i>, «Modulation of Gut Microbiota and Neuroprotective effect of a Yeast-Enriched Beer», <i>Nutrients</i>, juin 2022.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Source : <em>Santé Corps Esprit, </em><i>La revue, n° 82. </i></span>(<span style="font-family: Arial, sans-serif;">Très bonne revue <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f9d0.png" alt="🧐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> )</span></p>
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